Un premier sauna

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Un premier saunaVoilà ce qu’une amante m’a envoyé après sa première fois au sauna. Cette après-midi emplie de sensualité et d’orgasmes restera pour moi un souvenir magique.Je me sens encore toute jouissante d’avoir pu réaliser ce fantasme… Je voulais te remercier comme il se doit d’avoir su si bien m’y accompagner. J’aimerais beaucoup te donner une érection en te racontant comment j’ai vécu cette après-midi. Avant tout, il faut que tu puisses t’isoler et que tu disposes de temps, le texte est assez long. De plus il faudrait que tu sois dans un bon état d’esprit donc n’hésite pas à différer cette lecture si tu ne te sens pas. Ma première fois, Cela fait quelques jours que je loge chez mon amant. My Mister T, comme il m’arrive de l’appeler lorsque je parle de lui. Ce sobriquet lui vient de notre première rencontre, où il m’avait attiré dans ses draps en m’offrant une tasse de thé, alors que je ne suis pas friande de ce genre de breuvage. Enfin, depuis mon arrivée dans sa ville lointaine, on envisageait d’aller dans un club libertin. Notre choix, c’est très vite arrêté sur un sauna non loin du centre de Bordeaux. L’idée de lier le plaisir charnel au bien faits de la chaleur d’un sauna, de l’humidité du hammam et à la douceur de l’eau nous excitait tous les deux. Et voilà, après des jours d’attentes, nous nous préparions enfin à rejoindre ce lieu tant convoité. Pour moi, c’était une première, je n’avais jamais pénétré dans ce type d’établissement. Et de l’angoisse se mêlait à mon excitation. Mais mon amant avait su me rassurer, en me répétant que même si tout était autorisé, rien n’était obligé et que si je ne me sentais pas positivement sensible à cet univers libertin on pouvait faire demi-tour à tout moment.Avant de partir, il avait pris soin de faire monter mon excitation en, sachant que j’adorais ça, me réclamant quelques caresses buccales sur sa verge déjà durcie par le désir. Il a de plus suggéré de placer en moi deux boules de geisha, de manière à ce que mes sens s’éveillent dès notre départ. Ce que j’acceptai sans hésitation. Après ces quelques préparatifs nous nous sommes enfin mis en route. Sous mes pas, je sentais les deux jumelles s’entrechoquer et titiller mon intimité. Mister T marchait d’un pas rapide, rythmé, surs, droit vers son but qu’il semblait plus que pressé d’atteindre. Je lui emboîtai le pas, haletante. Au plus j’accélérai ma cadence au plus l’excitation me prenait et mes deux amies me donnaient de sensations… Puis enfin, nous somme arrivés, entrés dans notre sauna. Là, une hôtesse nous accueillit avec douceur et sympathie. Elle nous a rapidement donné les règles du jeu avant de nous diriger vers le vestiaire où elle nous invita à nous dévêtir. Très vite, nous nous sommes retrouvés nus sous notre serviette et avons commencé notre visite. My Mister m’attira alors dans la piscine. Je remarquai très vite un couple se caressant, s’emboîtant furieusement. La femme aux cris qu’elle émettait semblait apprécier ça. Cette vision me donna très envie de mon amant. Je voulais moi aussi ressentir autant de plaisir qu’elle et lui faire concurrence. Mister T me conduisit plus au fond du bassin de manière à pouvoir me poser sur le rebord et s’occuper au mieux de mon plaisir. Sa main, plus douce que jamais me caressa l’entre-jambe. Plusieurs de ses doigts me pénétrèrent. Ils entraient au plus profond de moi en titillant de plus en plus ce point que mon Dr G. maîtrisait. Mais sa bouche, ses lèvres et sa langue n’étaient pas en reste. Quand elles n’étaient pas posées sur les miennes, quand elles ne s’engouffraient pas dans ma bouche pour me cajoler la langue ou pincer les lèvres, elles se trouvaient aux creux de mes cuisses pour lécher, picorer mes endroits les plus sensibles. Alors qu’il me donnait tant de plaisir je sentais les regards de tous les autres hommes du bain posés sur moi et l’excitation que je pouvais deviner dans leurs regards me stimulait d’avantage. Cela couplé à la grande agilité de mon amant me poussa très vite à cambrer les reins et à me laisser envahir de convulsions jouissives. Je descendis de mon piédestal pour remercier Mister T en l’embrassant fougueusement. Mais j’avais faim. Faim de lui et de lui rendre la pareille. Mes mains se promenèrent donc très vite sur tout son corps et ma bouche ne quitta pas la sienne. J’enfonçai ma langue entre ses lèvres, je palpai la sienne. Très vite ne pouvant plus retenir mon envie mes mains se dirigèrent de plus en plus bas sur son ventre. Elles s’attardèrent quelques instants sur son nombril et rejoignirent ensuite sa verge tendue, la caressèrent, décalottèrent son gland, jouaient avec son petit prince. Mais j’en voulais plus, je voulais y goûter enfin la dévorer. C’était alors à son tour de s’asseoir sur la margelle. Je pouvais alors enfin déguster ce délicieux bonbon. ankara escort J’y goûtai d’abord du bout de la langue, du bord des lèvres. Je l’engouffrai ensuite entièrement, l’enfonçai au plus profond de ma gorge, la sentis remplir ma bouche. Les soupirs de mon amant ainsi que les regards gourmands des autres hommes que je sentais posés sur moi ouvraient d’autant plus mon appétit. Mais les hommes ne se contentaient pas de me regarder, ils me touchaient, me caressaient, les seins, les hanches, le ventre, les fesses mais également mon entre-jambe. Je ne savais dire combien de mains, de doigts étaient posés sur moi. Certains doigts osaient même s’aventurer dans mon vagin et flattaient mon intimité. D’autres me caressaient les lèvres, picoraient mon clitoris, le décalottaient. J’appréciais beaucoup me savoir désirée par tous ces hommes. Je me sentais belle, puissante… C’était trop bon !! Mais toutes ces attentions, ces caresses m’empêchaient quelques peu de profiter au mieux de la friandise qui se tenait toujours dans ma bouche.  J’écartai donc quelques mains et m’appliquai à donner le plus de plaisir à Mister T. Mes ce dernier me freina, il voulait se préserver, ne pas jouir trop vite. Je ralentis donc mes ardeurs et le ramena vers moi afin de l’enlacer et de l’embrasser.  Avant de quitter le bassin, un beau black vint me susurrer à l’oreille qu’il me trouvait très à son goût qu’il avait envie de moi et qu’il aimerait qu’on s’isole quelques instant tout les deux. Je lui répondis que pour l’instant, je n’en avais pas envie mais peut-être plus tard… Après tous ces attouchements nous profitâmes du hammam pour reprendre des forces. Là mon amant posa délicatement sa main sur mon sexe. J’aimais cette pression douce et cette chaleur. Un autre homme assit à côté de moi posa sa main sur ma cuisse. J’appréciai cette attention. A la sorte du hammam nos yeux se posèrent sur un couple en plein coït. L’homme la prenait en levrette. Elle criait son plaisir. Tous les deux, on les regarda quelques temps, tout en s’embrassant et en se caressant timidement à travers nos serviettes. Voir ce couple en plein action, nous enivra. Mon amant exprima, son désir de les rejoindre, mais je refusai. Je voulais avant tout profiter du spectacle et n’étais pas encore suffisamment émoustillée pour m’aventurer dans cette expérience.  Leurs ébats terminés, nous continuâmes la visite des lieux que nous n’avions pas approfondie. Notre expédition nous conduisit dans une chambre libre.Nous y pénétrâmes, nous y embrassâmes et très vite laissâmes tomber le peu de coton nous recouvrant, à terre. Nous continuions à nous caresser et à nous embrasser. Mon amant s’assit sur le lit et me suis assise à califourchon sur lui. Nos bouches ne se désolidarisaient pas et nos langues se frottaient l’une l’autre frénétiquement. Ce roulage de pelle d’adolescent m’alluma fortement et très vite je commençai à masturber mon fougueux amant.Plusieurs hommes nous avaient déjà rejoints. Dans un premier temps, ils se sont contentés de nous regarder. Et tous ces regards posés sur nous, j’aime à penser sur moi augmentaient ma ferveur. Je repérai très vite un homme légèrement plus jeune que les autres assis à côté de nous. Tout en continuant à astiquer le membre de mon Dr, je le regardai avec insistance et lui fit comprendre que je désirais qu’il ouvre sa serviette de manière à voir l’effet que lui procurait le spectacle qu’on lui offrait mais également me permettre de prendre entre mes doigts sa verge. Détenir ces deux sexes, masturber ces deux hommes me donnait un pouvoir et une exaltation infinis. Alors que je profitais pleinement de ce moment mon amant m’allongea sur le lit, et d’un geste vif m’écarta les jambes. Et tout en restant debout face à moi s’enfonça en moi aussi profondément qu’il put. Un de nos accompagnateurs me posa alors les chevilles sur les épaules de mon galant afin de lui faciliter la besogne. Alors que mon amant effectuait des mouvements de va-et-vient au plus profond de moi, je continuai à masturber mon petit jeune. Et très vite, mon appétit étant trop vif, j’y approchai les lèvres et léchai son gland, son prépuce, sa bite dans tout sa longueur. Puis je la gobai et suçai avec gourmandise ce délicieux sucre d’orge. D’autres hommes s’occupaient également de moi. L’un me caressait la poitrine, me pinçait mes tétons. Un autre me caressait la vulve, parfois à pleine main, parfois du bout des doigts. Il précisa plus ses gestes pour bichonner mon clitoris, le gratouiller, le décalotter, l’émoustiller. Et le cinquième m’offrait un spectacle des plus délicieux en se masturbant devant moi. J’aimais être entouré de tous ces hommes, qu’ils soient tous à mon service, à me bichonner de la sorte. Toutes ces attentions, mais surtout les coups de reins, rythmés de Mister T, couplés aux caresses dans le creux de mes lèvres me donnaient de plus en plus de plaisir.La verge chaude, puissante, vigoureuse de mon amant butait intensément sur le bouton magique situé à l’entrée de ma cavité ruisselante de plaisir. C’était trop bon ! Je ne parvenais plus à me concentrer sur le pénis de mon petit jeune qui pourtant ne demanda que ça… Je voulais me laisser envahir, envoûter par ces sensations délicieuses. Et je sentis alors mon corps trémousser, mes reins se cambrer, ma respiration s’accélérer et devenir haletante. Je me senti alors prise de convulsions, et je poussai de légers cris en atteignant l’extase. Mais même après cette jouissance sourde, profonde, violente personne ne s’arrêta… et je sentis alors un autre orgasme m’absorber… Je ne saurais dire combien de fois j’ai atteint l’extase dans cette chambre, mais je savais déjà que mon amant allait réussir son défi. Je ne sus dire non plus si il jouit avant de se retirer. Il m’avait habitué à plus de démonstration. Il faut dire également qu’il m’était difficile de me préoccuper comme j’aurais dû de son propre plaisir. Je me promis donc de ratt****r cela plus tard. Avant de quitter la chambre nous remerciâmes nos compagnons d’avoir su me donner autant de satisfaction.  Toute tremblotante après ce succulent exercice nous allâmes nous recharger au près du bar. Une fois notre soif étanchée, quelques douceurs avalées, mon amant alla profiter du sauna. Je ne le suivi pas directement. Je voulais m’isoler pour encore profiter, savourer les moments que je venais de vivre en fumant une cigarette. Mais je ne restai pas seule très longtemps et fut très vite rejointe par deux hommes notamment le Maître des lieux qui m’exprima les envies que je lui inspirais. Mais je refusai ces avances et alla retrouver mon prince-Albert qui m’attendait. Dans cet endroit clos, la chaleur était trop vive pour lui et il décida d’aller se prélasser dans la piscine. Voulant encore profiter de cette douceur, je lui dis que j’arriverai plus tard.  Mais lorsqu’après ma sortie, je prenais ma douche mon beau black surgit et me répéta encore combien il me désirait, combien il me trouvait jolie, sexy, combien mon corps lui donnait envie de me croquer. Il me prit alors dans ses bras et me dit qu’il voulait qu’on s’isole, juste tous les deux, de manière à ce qu’il puisse me savourer pleinement.Il s’inquiéta quand même de la relation que j’entretenais avec Mister T et me demanda si je désirais qu’il nous accompagne… j’appréciai cette douce attention, mais lui répondis que j’étais libre et que je ne souhaitais pas aller le chercher. J’espérai cependant que lui de son côté ne trouverais pas le temps trop long et qu’il trouverait lui aussi de quoi s’amuser.Avant de m’embrasser, mon beau black me complimenta sur ma bouche pulpeuse. Un compliment, il est vrai, que j’ai souvent entendu et il le savait. Nous rîmes alors ensemble de la banalité de ses propos.Une fois, enfermés dans la chambre, je m’assis sur le lit. Mon beau black se mit face à moi ouvrit ma serviette et m’écarta les cuisses d’un geste assuré.Sa tête s’enfuit très vite du côté de mon bas ventre. Il lécha alors mon mont vénus, ma vulve. Sa langue était large, épaisse, dense, légèrement râpeuse. Ces geste étaient tendres, doux, appuyés, intenses. Il promenait son organe buccal sur tout mon sexe gonflé, humide, ruisselant. Il s’aventurait de temps à autre au plus profond de mes lèvres, parfois l’enfonçait dans mon vagin, y buvait, inspirait mon fluide qui ne cessait de se déverser sur son visage. Il allait ensuite chatouiller mon anus, puis revenait plus en avant pour se concentrer sur ce petit champignon plus que sensible. J’aimais la puissance, la force, l’intensité de sa langue. Et me sentis vite chavirer. Mais je ne voulais pas jouir trop vite. Je voulais profiter au plus de ce moment précédant la jouissance. Mais ses caresses expertes on eu raison de moi… Sa langue, ses lèvres voluptueuses, gonflées me prodiguaient énormément de plaisir. C’était trop bon. Je ne pouvais plus retenir mes cris. Je me laissai alors envahir par tous ces frissons me traversant le corps. Et je laissai l’orgasme venir à moi. Sachant que j’avais atteint le paradis, mon tendre black s’allongea sur moi et enfonça son large, long, puissant sexe dans le mien. Je sentis alors ce membre énorme emplir entièrement mon vagin. Mon étalon en plus d’être bien membré était bien batti. Il avait les épaules larges, le corps épais, ferme, lourd, chaud, puissant. Il s’écrasait de tout son poids sur mon corps plus frêle. Il effectuait de tendres mouvements de bassin. J’appréciais de le sentir aussi bien en moi. Je savourais sa tendresse. J’aimais sentir ce corps lourd et puissant m’écraser, me recouvrir entièrement. De temps à autres, il m’embrassait et engouffrait cette langue qui m’avait donné tant de plaisir dans la bouche. Je pensai à Mister T, espérant qu’il ne m’en voulait pas de l’avoir laissé seul, qu’il ne s’inquiétait pas de ma disparition et que lui aussi passait un bon moment…Mais je profitai de mon amant de l’instant. Il était trop exquis !Mon étalon me chuchota à l’oreille tout en s’excusant de la vulgarité de ses mots que j’étais trop bonne ! Qu’il était trop bon de me baiser. Je me sentis flattée par ce compliment exprimé si tendrement. Mon beau black voulait changer de position mais je refusai. J’étais trop bien ! Je voulais encore sentir le poids de son corps sur le mieux. Je voulais que sa sueur couvre la peau… Et lui dis que je désirais l’entendre, l’entendre s’enivrer, jouir. Il accéléra alors ses mouvement, leurs profondeurs, leurs v******es, sa ferveur… Et poussa de sourds cris d’extase.Une fois debout, je l’embrassai une dernière fois pour le remercier de m’avoir si bien fait l’amour. Et nous allâmes ensemble prendre une douche, où mon amant initial me retrouva. Pour m’excuser de l’avoir abandonné si longtemps, je lui expliquai que je m’étais faite k**napper par un costaud black. J’étais contente de retrouver My Mister et j’avais très envie de me retrouver tout contre lui. Nous retournâmes donc ensemble dans la piscine. Une fois dans le bassin, nous nous caressâmes, nous touchâmes, nous embrassâmes, nous allumâmes. Quand on est arrivé, on était seul, on fut très vite rejoint par d’autres hommes. Il y avait aussi un couple de l’autre côté du bain. Mais personne n’était près d’eux. Ils étaient tous autour de nous, autour de moi. Et j’aimais cette présence, j’aimais être celle qu’on regarde, qu’on tente de toucher. J’appréciais être le centre de leurs attentions, le centre de leurs désirs de leurs convoitises. J’aimais me sentir la coqueluche, être celle qu’on poursuit, qu’on pourchasse, qu’on entoure. Me sentir la reine des lieux. Ils essayaient de me toucher mais je refusai leurs tentatives. Je voulais profiter de mon amant, juste de lui, lui donner tout le plaisir que j’avais pu avoir lors de cette après midi. Mais bientôt l’eau m’empêcha de réaliser ce que je désirais le plus. Je voulais pénétrer mon amant, introduire un doigt peut-être deux à l’intérieur de lui, dans son intimité dans ses entrailles. Je lui demandai alors de nous diriger dans une chambre. C’est ce qu’on fit. Il m’emmena dans une chambre un peu à l’écart et on s’y enfonça. Là je découvris une balançoire et m’y assis mais l’exercice fut périlleux. On ne savait pas comment s’y prendre.  Mon amant me souleva alors et me posa sur le lit où il me pénétra et me donna encore énormément de plaisir. Encore une fois on a très vite été rejoint par d’autres hommes qui nous regardaient se masturbaient en nous voyant nous émoustiller autant. Mon amant m’exprima son désir de s’introduire dans mon orifice le plus étroit. J’acceptai. Et me positionna à quatre pattes dos à lui pour facilité son introduction. Il me sodomisa, me laboura. C’était très bon et voir les autres hommes se masturber me plaisait. J’adorais ça. C’était trop bon. Mon amant se retira et je pu avoir ce que j’attendais… Je voulais goûter à sa semence, l’avoir dans la bouche. Alors je me suis acharnée à le masturber, le sucer, l’enfoncer au plus profond de ma gorge, le happer, le laper, je le senti vibrer entre mes lèvres. Je continuais à le lécher, le savourer le croquer. Et très vite sa respiration se fit de plus en plus haletante, saccadée et ce fluide tant attendu s’écoula enfin dans ma bouche. Je ne l’avalai pas tout de suite, le gardai pour en savourer le plus possible son goût. Je voulais partager ce nectar avec mon tendre amant mais il s’écarta. Alors je le fis glisser dans ma gorge et l’avalai.J’étais cependant déçue que mon amant ait refusé que j’introduise mes doigts en lui. J’aurais tant aimé lui apporter ce plaisir l’émoustiller de ce côté-là. Mais je savais qu’une fois qu’on serait rentré, reposé, j’allais pouvoir enfin accéder à ce fruit interdit.  Après tous ces efforts nous avions qu’une seule hâte nous habiller, rentrer, nous poser, manger un bout pour reprendre des forces. Tous ces exercices nous avaient ouvert l’appétit. Alors nous nous somme dirigé vers les vestiaires, tous fébrilement nous nous sommes rhabillés. Mes jambes flageolaient, je n’en pouvais plus.  Au moment de sortir, nous croisâmes le Maître des Lieux qui m’offrit une rose pour me répéter encore, combien je titillais ses envie ses désirs, et il me dit que je pouvais venir quand je voulais et que ça lui plairait de me k**napper un instant.  Je ne pensais pas qu’on puisse jouir autant de fois en une seule après-midi. Je ne pensais pas que je puisse aimer autant être désirée, touchée caressée par autant d’homme. Je ne pensais pas pouvoir autant aimer ça, Me sentir aussi bien avec toutes ces mains posées sur moi, tout ces regards…  J’ai hâte de pouvoir remettre ça.

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